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Photo de famille avec les participants

Renforcement de capacités

Le renforcement de capacités de ses militants et des activistes des droits humains est au coeur des actions de l’OGDH. C’est à ce tire qu’elle organise régulièrement des sessions de renforcement de capacités en faveur de ses militants, bénévoles et autres acteurs travaillant sur la promotion et la protection des droits de l’homme.

Aussi, soucieuse pour la promotion et la protection des droits de femmes en Guinée, que l’OGDH a organisé en partenariat avec le Bureau Haut Commissariat des Nations Unies aux droits de l’homme en Guinée ( HCDH) avec le soutien de l’Ambassade de France en Guinée un atelier de renforcement de capacités sur le traitement des crimes sexuels et des violences basées sur le genre en faveur des avocats et juristes travaillant avec elle sur l’accès à la justice des personnes vulnérables les 12 et 13 août 2021 à l’Hôtel Millenium de Conakry.

A l’occasion, dans son discours de circonstance, le Président de l’OGDH, M. Souleymane BAH a indiqué à l’assistance que la problématique de l’accès à la justice pour les personnes vulnérables, notamment celles victimes de violences basées sur le genre en général, et celles victimes de violences sexuelles en particulier, est l’une des préoccupations de l’OGDH. A ce titre, selon lui, l’OGDH a mis en place un pool d’avocats et de juristes en charge d’accueillir, d’écouter et d’apporter des conseils juridiques et judiciaires aux victimes. En outre, ll souligne que tous ces efforts s’inscrivent dans le cadre de l’accompagnement de l’État pour l’amélioration de l’accès à la justice et de la consolidation de l’État de droit. Raison pour laquelle, M. Souleymane BAH affirme que l’organisation du présent atelier avec le soutien de l’Ambassade de France en Guinée et en partenariat avec le Bureau du Haut-Commissariat des Nations Unies aux droits de l’Homme (ONU-Droits de l’Homme) en Guinée, s’inscrit dans le cadre du renforcement des capacités des juristes et avocats de l’OGDH sur le traitement des violences basées sur le genre en général et des crimes sexuels en particulier, afin de mieux les outiller.


Durant deux jours ( les 12 et 13 Août 2021), les participants ont été renforcés par les experts sur les thématiques ci-après :




  • Introduction aux droits de l’Homme (concepts clés, instruments de protection, mécanismes internationaux, régionaux et nationaux de protection des droits de l’Homme ;
  • Principes de bases des Nations Unies relatifs au rôle du Barreau ( principe de la Havane) ;
  • Lignes directrices pour lutter contre les violences sexuelles et leurs conséquences en Afrique ;
  • Notions de violences basées sur le genre (VBG) : définitions, formes et conséquences des VBG, rôles des avocats et travailleurs sociaux en matière de lutte contre les VGB ;
  • Le cadre juridique et institutionnel des coups et blessures et des agressions sexuelles en Guinée ( Types de violences et peines applicables, la procédure applicable, le rôle des acteurs de prise en charge des victimes ;
  • Rôle et place de la médecine légale dans la lutte contre les violences basées sur le genre (VBG) ;
  • Corrélation entre les conclusions médico-légales et décisions de justice dans les cas des VBG ( Etude de cas 1 : Interprétation d’un cas de viol sur mineur avec ou sans ITT ; Etude cas 2 : Interprétation d’un rapport de coups et blessures volontaires dans les cas des violences conjugales ;
  • L’assistance juridique et judiciaire des auteurs, victimes et témoins des VBG ;
  • L’Assistance psycho-sociale aux femmes et filles victimes des VBG ( les principes de base de l’approche psychosociale et leur application, la gestion des cas ; rôle et place de la famille et de la communauté dans la ré-insertion socio-professionnelle des victimes ;




Dans le même ordre d’idée, l’OGDH a organisé les 28 et 29 octobre 2021 à l’Hôtel à la « Petite Minière » un atelier de vulgarisation de l'étude du cadre juridique et institutionnel des droits des femmes en Guinée réalisé sur son initiative. A l’occasion de la cérémonie d’ouverture de cette activité, le Vice Président de l’OGDH, Me Alpha Amadou DS BAH a expliqué que l’organisation de cette activité avec le soutien de l’Ambassade et en partenariat avec le Bureau du Haut-Commissariat des Nations Unies aux droits de l’Homme (ONU-Droits de l’Homme) en Guinée, vise à informer et à sensibiliser les magistrats, les officiers de police judiciaire et les ONGs des droits de l’Homme sur le cadre juridique et institutionnel de promotion et de protection des droits des femmes en Guinée par le biais du rapport d'étude menée par l’OGDH avec le soutien de l’Ambassade de France en Guinée. Certes, cette étude n’est pas exhaustive sur la problématique des droits des femmes en Guinée, mais elle constitue un bréviaire important qui pourrait contribuer à l’enrichissement du débat sur la mise en œuvre des droits des femmes en Guinée.
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Monitoring des droits humains




Dans la même continuité, les 3, 4 et 5 novembre 2021 à l’Hôtel Palm Camayenne, un autre atelier de vulgarisation de la même étude a été organisé en partenariat avec Avocat Sans frontière France sur financement de l’Ambassade de France à l’endroit de 40 journalistes et professionnels de communication venus des Commues de Conakry et de les préfectures de l'intérieur du pays culturels pour les sensibiliser sur les questions des droits de femmes.

L’objectif visé par l’OGDH à travers cet atelier est d’informer et de sensibiliser les journalistes et les professionnels de la communication sur le contenu de ce rapport d'étude portant sur le cadre juridique et institutionnel de promotion et de protection des droits de la femme en Guinée dans le but de rendre plus accessible les informations sur la promotion et de la protection des droits de la femme en Guinée.





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Pour un monde de droits et de justices pour tous.